• Mesdames et Messieurs, chers collègues élus, Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clamecy.

    Pour nous tous, mars 2020 aura été une date importante : depuis pas mal de temps, nous avions cette date en tête et nous nous sommes souvent posés la question de savoir comment nous allions passer ce cap.

     

    Aujourd’hui, les urnes ont parlé. Même si l’abstention a été historiquement importante avec cette crise sanitaire et je le déplore, les résultats sont sans appel.

     

    On peut les interpréter et les analyser chacun à sa façon : il faudra en tenir compte.

     

    Pour ma part, je considère que chaque électeur s’est exprimé : ceux qui ont voté pour l’une ou l’autre des trois équipes et ceux qui n’ont pas voté formulant ainsi un autre choix.

     

    -         N’ont-ils pas eu le temps ?

    -         Sont-ils déçus par le système politique, voire la politique ?

    -         Ont-ils été inquiets des problèmes sanitaires

    -         Ou encore pensaient-ils qu’il n’y avait pas d’enjeu ?

    Nous ne le saurons jamais précisément.

     

    La campagne électorale est derrière nous et nous sommes réunis autour de cette table en ce jour du 25 mai 2020 pour la première séance d’un conseil municipal inédit suite à la crise sanitaire du coronavirus, un conseil qui aura à gérer Clamecy de 2020 à 2026.

     

    Les électeurs vous ont donné une légitimité incontestable et vous aurez à mettre tout en œuvre pour vous en montrer digne.

    Je tiens à vous exprimer à chacune et à chacun d’entre vous mes plus vives félicitations : votre élection au sein de ce conseil municipal est un résultat démocratique qui pourra toujours être remis en cause par les conditions sanitaires du moment mais qui est le choix de la population à ce moment précis.

     

    On pourra toujours interpréter ou philosopher sur la répartition ou le nombre de voix obtenues par chaque camp mais c’est la règle actuelle et nous devons nous y plier.

    Il est de notre devoir d’accepter le verdict démocratique et surtout d’assumer nos responsabilités de conseiller municipal.

    Nous, tous ici présents, nous représentons nos électeurs qui nous ont donnés mandat pour gérer au mieux la ville et défendre leurs intérêts. Ils attendent de nous un engagement sans faille, sachons le respecter.

    Au nom de tous, je tiens une nouvelle fois à adresser les remerciements à tous les électeurs, à tous les clamecycois qui ont accordé leur suffrage à chacune des trois listes.

     

    J’espère que toutes les commissions seront ouvertes aux deux groupes minoritaires avec au minimum un représentant de chaque tendance, bien sûr, en fonction de la législation. C’est dans ce but qu’il sera nécessaire d’organiser un dialogue constructif avec tous les groupes dans le respect de chacun.

     

    Car je vous rappelle que nous sommes toujours en crise :

    -         Crise sanitaire avec un possible rebond de la pandémie.

    -         Crise économique avec un choc important pour toutes les structures impactées par les fermetures administratives avec un fort risque de disparition de commerces et d’artisans.

    -         Crise sociale avec les conséquences sur l’emploi et sur toutes les personnes et les structures en souffrance.

     

    Mon souhait est que l’intérêt général de la ville et de nos concitoyens soit défendu au mieux : je saurai être combatif et vigilant tout en restant réaliste pour l’avenir de notre belle cité.

    J’apporterai mon concours bienveillant à tous projets constructifs et à toute reconstruction des structures de notre ville de Clamecy.

     

    Merci à tous et bon courage pour ce mandat. 

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  •  

    Mme Boisorieux expose à l’Assemblée qu’avant même l’élection du président de la communauté de communes Haut-Nivernais Val d’Yonne du 13 janvier 2017, les délégations les plus importantes étaient déjà pré-attribuées, Monsieur Siméon lui ayant communiqué cette information le 7 janvier.

     

    Ceci marque la volonté du futur président d’écarter Clamecy et les communes d’Armes, Dornecy, Ouagne, Rix et Surgy et explique l’absence des élus majoritaires de Clamecy, ainsi que des maires de ces communes lors de la séance du conseil communautaire du 24 janvier.

     

    La composition de l’exécutif communautaire montre à l’évidence qu’il s’est formé une majorité de circonstance rassemblant l’ensemble des élus de l’ancienne communauté de communes du Val du Sauzay, les opposants historiques de l’ancienne communauté de communes des Vaux d’Yonne et le groupe minoritaire du conseil municipal de Clamecy.

     

    Cela a directement pour conséquence d’exclure non seulement la commune de Clamecy, mais également les communes d’Armes, Dornecy, Ouagne, Rix et Surgy qui représentent à elles seules 47 % de la population et plus de 70 % de la richesse économique du nouveau territoire.

     

    Face à cette situation d’exclusion,

    Sauf à reconsidérer l’attribution des délégations-clés (finances, économie, tourisme),

    Sans un engagement formel de mettre en place le projet de territoire tel qu’il avait été ébauché dans les réunions de travail qui nous avaient rassemblés,

     

    Elle demande au Conseil Municipal de se prononcer pour

     

    • SOLLICITER de Monsieur le Préfet la mise en œuvre d’une procédure de retrait de la commune de Clamecy de la communauté de communes Haut-Nivernais Val d’Yonne.

     

    Mme Noirot : Peut-on avoir une copie de ce document maintenant ?

     

    1. Carvoyeur : Les bruits couraient. Nous avons lu l’ordre du jour, mais nous sommes très surpris de cette démarche d’abandon de la CCHNVY. Une décision prise, comme d’habitude, sans concertation de l’ensemble des élus, quelques personnes, nous étions absents de cette décision. Cette démarche nous semble totalement sans préparation, sans anticipation pour l’avenir de la communauté puisque vous nous argumentez des choses qui s’avèrent pour certaines inexactes. Quelques motivations que vous nous avez faites nous font ressentir plus une amertume plus qu’une décision réfléchie. Je pense que c’est une grave et lourde décision que nous prendrions si vous votions ce choix de retrait, ce serait une mauvaise image pour la commune de Clamecy, pour le territoire entier. Nous aurions en plus, vous avez oublié de le préciser, de lourdes conséquences financières, puisque tous les investissements seraient à rembourser et je n’oublie pas les lourdes conséquences sociales qu’entraineraient ce genre de décision. La décision actuelle qui a été faite, n’a pas été faite comme vous le dites dans un choix de dictat. Vous aviez l’occasion de vous regrouper. Je crois même qu’on vous laissé le terme de « laissé les clés du camion ». L’absence de travail rigoureux sur la fusion des communes, les autres communes avaient une vraie attente de Clamecy comme ville phare pour mener cette nouvelle communauté. Et on s’est aperçu que, on voulait rester dans un espèce de système où Clamecy serait en fusion avec la communauté, on ne savait pas où se situait le personnel, où se situent les actions clamecycoises par rapport à la communauté de communes et le Val du Sauzay et d’autres communes se sont interrogées sur la volonté réelle de l’ensemble des décisions faites par le du passé et ont eu peur que nous soyons dans une espèce d’engrenage qui fait que les habitants se seraient otages de cette nouvelle cc dirigée par la ville centre.

     

    Je pense qu’il faut arrêter de reconstruire l’histoire, Madame le Maire. Par contre, il faut tourner la page et voir un avenir. On peut avoir un avenir avec la nouvelle communauté de communes. Je rappelle qu’il reste des postes de vice-présidence qui vous attendent. Cela fait rire M. Bredeau. Riez…Vous menez Clamecy droit dans un mur, mais avez-vous envisagé que votre décision serait refusée,  incompatible avec la loi ? Vous êtes-vous renseignée auprès la Préfecture, auprès des autorités de tutelles ?

     

    Nous pensons qu’il faut arrêter la bataille des égos, « je serai président, tu seras président. Je serais vice-président »… Nous sommes là pour travailler ensemble. On aimerait entendre d’autres voix, plutôt qu’une voix officielle dans un micro.

     

    Je pense qu’il faut plus travailler pour défendre pour notre territoire, plutôt que de se chamailler pour des histoires de postes notamment pour défendre les écoles. Il y a une fermeture de classe prévue à Clamecy. Je n’ai pas entendu de motion ou quelqu’un se lever dans la salle pour défendre l’école.

     

    CB : Les motions sont à l’ordre du jour à la fin du Conseil Municipal.

     

    1. Carvoyeur : Je ne l’ai pas vu à l’ordre du jour. Je vous ai fait parvenir un texte.

     

    1. Fresneau …

     

    1. Boisorieux : vous n’avez pas la parole.

     

    1. Carvoyeur : Cet ordre du jour n’est pas réglementaire puisqu’il n’a pas été travaillé. Nous n’avons pas été informés de la décision auparavant de façon à pouvoir réfléchir sur les conséquences de cette décision.

     

    Donc, nous demandons que ce choix soit reporté à un prochain Conseil Municipal en ayant en main les différents documents pour permettre de voir les conséquences financières et sociales, culturelles pour l’ensemble de la ville de Clamecy.

     

    1. Noirot : Vous indiquiez tout à l’heure concernant les délégations les plus importantes qui ont été pré-attribuées le 7 janvier. Je me suis intéressée aux articles la presse, j’ai cru comprendre que M. Siméon vous avait contactée après son élection justement pour discuter deces attributions de délégation. Je vois une contradiction.

     

    Mme Boisorieux : Nous nous sommes rencontrés avec M. Siméon le 7 janvier. Il m’a annoncé sa liste de vice-présidents avec les délégations c'est-à-dire les sujets à traiter. Je lui ai dit « mais que restait-il ? » Il ne restait pas grand-chose, il n’a pas trouvé à me proposer ce qui restait. Si une vice-présidence, c’est avoir une indemnité et ne pas avoir de délégation et le travail qui va avec, compte tenu du poids de l’économie sur la commune par rapport à l’ensemble du territoire, du commerce et de l’artisanat et du tourisme sur notre commune, il me paraissait logique qu’il y ait des délégations au niveau de la commune. Ces délégations, dès le 7 janvier sont déjà accordées à d’autres. Je n’avais pas de témoins, on me l’a dit.

     

    1. Noirot : Je suis d’accord avec vous. Il est important que la ville de Clamecy ait des délégations importantes. Il n’y a pas de discussion. Je suis particulièrement étonnée de ne voir personne le jour de l’attribution des délégations, que vous soyez absente parce que vous avez considéré que, le 7 janvier ou le 13 janvier, les « carottes étaient cuites » parce que vous n’avez pas été élue présidente. Ce que je ne comprends pas c’est qu’il y a eu des élections au Conseil Communautaire et des gens se sont présentés. En venant aujourd’hui dire nous n’avions pas les délégations en question, vous avez entériné ce que M. Siméon avait décidé et sans savoir même ce qu’aurait été le vote du conseil communautaire et sans savoir notre opinion à nous ce jour-là. Il a été demandé à chaque personne qui se présentait de faire un petit laïus sur les raisons de sa présentation à ce poste. S’il y avait eu des membres de la Ville de Clamecy, ils auraient expliqué pourquoi ils se présentaient. Ce qui est regrettable c’est que vous nous expliquez aujourd’hui que vous souhaitez que la ville de Clamecy se retire, parce que vous n’avez pas les délégations les plus importantes, mais vous n’étiez pas présente au moment du vote.

     

    1. Boisorieux : Vous êtes une excellente avocate, mais les noms des élus et des délégations m’ont été communiqués le 7 janvier. Et si le 13 janvier, il y avait eu des résultats moins tranchés, moins d’exclusions et de rejets, comme dans d’autres communautés de communes où les votes étaient 20-24, nous sommes avec des gens avec qui discuter, mais dans ces conditions, 16 contre 30. Je n’ai pas eu de candidats à une vice-présidence pour être battus aussi platement, sachant que les délégations avaient été prévues par avance, puisqu’elles m’avaient été communiquées. Je veux bien que M. Siméon soit prêt tout remettre en cause si les candidats avaient fait un petit laïus, mais j’en doute, j’en doute fort. Je suis même convaincue du contraire.

     

    1. Noirot : On peut parler de procès d’intention. Peut-être avez-vous raison, mais peut-être avez-vous tort. Nous sommes 6. Tout à l’heure, lorsque Mme Ciudad s’est présentée au poste d’adjoint, est-ce que, depuis les élections municipales, vous avez proposé à un membre de notre groupe de participer, d’être d’adjoint ? Jamais. Est-ce que vous nous avez expliqué les raisons de votre absence au conseil communautaire et demandé aux autres membres de ne pas être présents ? Vous ne nous l’avez pas dit. Est-ce que vous nous avez parlé avant de cette proposition de retrait ?

     

    1. Boisorieux : Je ne vous l’ai pas dit, car je considère que le vote était acquis aux gens qui ont voté contre Clamecy.

     

    Plusieurs : Vous faites un procès d’intention. C’est faux.

     

    1. Bosorieux : Silence dans la salle. Je fais évacuer la salle.

     

    1. Noirot : Donnez-nous des raisons pour lesquelles nous aurions l’intention de voter contre Clamecy ?

     

    1. Boisorieux : Parce que c’est une opposition systématique. Vous confondez Clamecy et moi-même. Vous continuez de régler vos comptes depuis 2008.

     

    1. Noirot : Quels comptes réglons-nous ? De quoi s’agit-il ?

     

    1. Boisorieux : Vous réglez les comptes de ceux qui ont gagné les élections contre ceux qui les ont perdues.

     

    1. Noirot : Maintenant nous comprenons les raisons. C’est bien que nous ayons cette discussion. Je me suis toujours demandé pourquoi nous étions tenus à l’écart. C’est votre logique, pas la nôtre.

     

    1. Boisorieux : Je vous ai proposé, dans un esprit de rapprochement, un poste de vice-président, j’en ai parlé à M. Carvoyeur, si les élections avaient été différentes. En décembre, je vous ai proposé sur les 2 délégués communautaires un poste de chaque groupe, ce qui d’ailleurs a permis une voix supplémentaire ! J’entrais dans la démarche de rapprochement.

     

    1. Noirot : Vous souhaitez vous retirer, nous n’avons aucune raison d’être pour ou contre. La question pratique est « combien cela va coûter à la Ville ? quelles sont les créances, les dettes entre les deux entités ? »

    Suit une lecture "bien complaisante" de la Maire du Ouagne, mais aucune réponse réelle aux questions posées.

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  • Nous sommes tous réunis ici pour que les clamecycois  vivent mieux…du moins peut-on l’espérer !

    La grande majorité de ce Conseil Municipal partage des valeurs auxquelles je tiens fondamentalement : promotion d'idéaux progressistes, d'égalité et de justice sociale.

    On ne peut pas mettre en doute ces valeurs partagées, mais je pense qu’il est nécessaire de s’interroger sur la méthode.

    Il y a plus de 100 ans le journaliste « Émile de Girardin » écrivait  « gouverner c’est prévoir »

    Il écrivait également : « tout impôt qui n’est pas la garantie d’un service est un impôt qui doit être abandonné. »

    Nous savons tous, à l’heure actuelle, que cet abandon est impossible dans notre société.
    Mais je vous encourage à relire le travail d’un économiste américain, Arthur Laffer, qui montre qu'au-delà d'un certain seuil de prélèvement fiscal, plus la pression fiscale augmente, plus les recettes fiscales diminuent, en raison de l'effet désincitatif.
    Les mêmes recettes fiscales auraient été plus élevées avec des taux d'imposition plus bas. Elle est résumée par la formule trop d'impôt tue l'impôt.

    Chers collègues :

    La parution récente dans la presse locale d’un article nous rappelant cruellement notre première place au niveau de l’endettement communal (1559 € par foyer) nous interpelle sur les choix que nous devons impérativement réaliser pour pouvoir maintenir à flot les finances municipales.

    Cette forte pression fiscale n’incite pas à l’installation de nouveaux arrivants voire au contraire fait fuir nos habitants et par ricochet augmenter la charge sur ceux qui restent.

    Je comprends bien que les taux d’emprunts actuels sont au plus bas, cruel dilemme :

    Doit-on profiter de ces bas taux d’emprunts et engager des travaux que nous ne serons pas sûrs de réaliser en comparaison des recettes fiscales à venir ?
    Ou 
    Doit-on rester plus prévoyants et repousser ces investissements, par ailleurs considérables, quitte à réaliser plusieurs tranches dans un avenir plus ou moins lointain ?

    Le choix de notre groupe, au vu de la situation locale, s’est porté sur la deuxième solution.
     
    Même si la perte de capacité à réaliser des travaux n’est pas populaire, nous préférons assainir nos finances avec une réduction des investissements, qui ne sont pas obligatoires pour le moment, au profit d’une meilleure répartition des recettes fiscales avec comme but un assainissement et un  abaissement des charges sur les foyers clamecycois.

    Quant au fonctionnement,  nous pensons qu’il n’y aura plus vraiment de marge de manœuvre dans un avenir proche si ce n’est de remettre en cause notre modèle solidaire et social.

    J’entends d’ici des conseillers s’élever sur « les raisons » de nos difficultés.
    Oui, je le sais, les dotations d’état ont fortement baissé, mais ceci n’explique pas l’augmentation de 59.06% entre 2000 et 2014 : 16% de plus que la moyenne française.
    A Clamecy, le taux de la taxe d'habitation est donc plus élevé de 44.62 % que pour des communes similaires.

    Un espoir pointait :
    le regroupement communautaire allait lisser notre charge de bourg central. Cet espoir disparait avec les problèmes budgétaires de la CCVY et du CC Val de Sauzay.

    Mme la Maire, chers collègues, il ne reste peu de solutions si nous voulons conserver nos services à la population et garder nos valeurs d’égalité et de justice sociales.

    Le terme est difficile à entendre, mais il vous faudra plus de rigueur budgétaire dans vos choix de dépenses et suspendre les grands travaux coûteux que nous n’avons plus les moyens d’assumer. Même si ceux-ci sont fortement subventionnés, il nous faudra rembourser les emprunts nécessaires car nous n’aurons jamais les autofinancements à la hauteur de ces dépenses.

    Je crains qu’une décision contraire nous entraine vers un gouffre où notre cité n’aura plus les moyens de garantir son soutien aux associations et à la politique sociale qui définissait historiquement le caractère propre de la ville de Clamecy

    Donc nous nous abstiendrons sur ce vote budgétaire, que nous considérons comme trop engagé vers des dépenses que nous ne sommes pas sûrs de pouvoir assumer.

     

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  •  

    Motion contre la fermeture d’une classe en primaire au Groupe Scolaire Claude Tillier de Clamecy.

     

     

    La carte scolaire pour la rentrée 2016 a été présentée à la presse dernièrement et le groupe scolaire Claude Tillier de Clamecy se voit retiré un poste d’enseignant.

     

    Au vu des difficultés affirmées rencontrées sur le terrain par des situations familiales de plus en plus délicates, il apparait comme absurde de retirer un poste dans des établissements qui se battent tous les jours pour tirer leurs élèves vers un meilleur avenir.

     

    Clamecy accueille de nombreuses familles du Centre d’Aide aux Demandeurs d’Asile et de gens du voyage qu’il est nécessaire de suivre individuellement. Une augmentation sensible du nombre d’élèves par classe ainsi que du nombre de classes multi-niveaux ne pourrait que nuire aux différents projets pédagogiques mis en place pour lutter contre les inégalités sociales.

     

    D’autre part la création de nouveaux logements, déjà réservés pour la grande majorité, va engendrer un mouvement de population qui amplifiera le nombre d’entrées en école primaire.

     

    Sur ces bases, le groupe municipal « Objectifs Clamecy » demande le retrait de ces mesures inadaptées au vu de la situation locale.

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