• Cher.e camarade,

    Mercredi 30 mars, le Président de la République, face à l’ampleur de la crise épidémique, a annoncé étendre les restrictions jusqu’ici appliquées dans 19 départements à l’ensemble du territoire métropolitain dès ce samedi pour plusieurs semaines, perturbant la procédure de désignation initialement envisagée. 

    Par ailleurs, la question du report des élections est aujourd’hui officiellement posée par le Premier Ministre qui va consulter les partis politiques avant de définir si les dates des 13 et 20 juin prochains seront maintenues et dans quelles conditions. Cette décision devrait intervenir la semaine prochaine.

    Ainsi lors des précédents bureaux nationaux la procédure de désignation suivante a été adoptée à l’unanimité pour faire face aux contraintes sanitaires :
    • La commission électorale fédérale organise une liste en fonction des candidatures valables enregistrées conformément aux dispositions des circulaires 1418 et 1420.
    • Chacune des listes est soumise à la validation du Conseil fédéral.
    • Si elle est adoptée à l’unanimité du Conseil Fédéral elle est transmise à la commission électorale nationale puis soumise à ratification du Bureau National.
    • Si elle est adoptée à une majorité des membres du Conseil Fédéral et ne fait pas l’objet d’une proposition alternative dans les 24h par un.e des membres du Conseil fédéral ou un.e des candidat.e dont la candidature a été valablement enregistrée, elle est transmise à la commission électorale nationale puis soumise à ratification du Bureau National.
    • Si aucune proposition de la commission électorale ne parvient à réunir une majorité des membres du Conseil Fédéral, ou si une liste ou candidature  alternative est déposée par un.e des membres du Conseil fédéral ou un.e des candidat.e dont la candidature a été valablement enregistrée, il revient à la commission électorale de proposer au Bureau National une liste alternative.

    Ces dispositions s’appliquent pour toutes les désignations stipulées dans la circulaire 1420 qu’il s’agisse des binômes départementaux, des listes départementales aux élections régionales et aux chefs de file régionaux et départementaux lorsque ces différentes désignations n’ont pas été réalisées antérieurement à l’instauration des mesures renforcées dans lesdits territoires.
     
    Amitiés socialistes, 
     
    Le 1er secrétaire fédéral, 
    Sylvain MATHIEU 
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  • Et si ? Et si on pouvait vivre mieux ? Et si les GAFAM payaient leurs taxes ? Et si on rétablissait l'ISF ? Et si on pouvait faire ses études sans avoir à travailler ? Et si on pouvait sauver le climat ET nos fins de mois ?

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  • Lundi 8 février 2021, la Région s’est engagée encore plus fortement avec la Fédération des écoles de production, qui œuvre en faveur des jeunes en situation de décrochage scolaire.

    450 000 jeunes en décrochage scolaire en France en 2016, tout autant de chemins alambiqués menant à des situations souvent de déshérence et de précarité… Créées à la fin du XIXè siècle, les écoles de production sont un des outils de raccrochage scolaire les plus performants aujourd’hui. Ces établissements d’enseignement sont destinés prioritairement aux jeunes de 15 à 18 ans qui ont quitté l’école, pour diverses raisons. Le but est de les réintégrer dans le système et de les préparer à des diplômes de l’Education Nationale (CAP, BAC PRO) ou à titres professionnels. Les jeunes apprennent dans un cadre de production réelle : ils travaillent sur de vraies commandes pour de vrais clients. Deux tiers de leur temps de formation est consacré à cette production et les élèves y sont confrontés quotidiennement.

    A lire ici

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  • Jean-François Debat, secrétaire national à la Transition écologique et sociale des territoires

    Christophe Bouillon, secrétaire national à l'Écologie, au Dérèglement climatique et à la Biodiversité

    Marc Gricourt, secrétaire national aux Services publics et à la Fonction publique

    Alain Delmestre, secrétaire national adjoint à la Transition énergétique

     

     

    Le Parti socialiste invite le gouvernement à retirer son projet de démantèlement d'EDF

     

    Le Parti socialiste exprime sa totale solidarité avec le mouvement unanime des organisations syndicales d’EDF hostiles au projet dit « Hercule » de démantèlement du fleuron national de l’énergie en trois entités distinctes.

    Le Parti socialiste réclame du gouvernement et du chef de l’État la transparence légitime sur les discussions engagées avec la commission européenne sur le sujet. Les réponses aux questions posées par les parlementaires sont inexistantes ou renvoient à la fin des négociations avec la commission. C’est inacceptable !

    La représentation nationale doit être associée à la négociation engagée au vu des conséquences pour le service public de l’électricité.

    Alors même que la crise sanitaire a montré les exigences de préserver les atouts stratégiques de nos industries, que le secteur de l’énergie, dans le contexte de l’urgence climatique et des nécessaires transitions énergétiques à mener, ce projet est en contradiction avec les affirmations du gouvernement et du chef de l’État.

    Le Parti socialiste appuie l’appel à la constitution du collectif « pour un véritable service public de l’énergie », et invite le gouvernement à retirer son projet de démantèlement et à lancer un grand débat public sur l’avenir du service public de l’énergie dans notre pays.

    Il est essentiel que les Français, les salariés du groupe EDF, l’ensemble des partenaires sociaux et politiques aient prise sur ce secteur et ce notamment autour des axes suivant :

    • Lutter contre la précarité énergétique et réaffirmer le droit à l’énergie comme un droit essentiel pour tous.
    • Déterminer les axes de développement et d’investissements considérables à la réussite de la transition écologique et énergétique et notamment en faisant des choix d’avenir.
    • Affirmer une ambition forte en matière stratégique qui passe par la garantie de notre indépendance énergétique mais qui s’inscrive dans un modèle respectueux de l’environnement par des investissements massifs dans la recherche et le développement d’énergies propres et renouvelables.

    Le Parti socialiste se félicite du dépôt d’une proposition de loi visant à organiser un référendum d’initiative partagée si le gouvernement devait continuer de refuser de revenir en arrière sur le sujet. Cela permettrait, comme Aéroports de Paris, d’éviter un démantèlement de plus de nos services publics.

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  • Le Parti socialiste condamne fermement les méthodes de maintien de l’ordre qui ont été utilisées en fin de semaine dernière à Cayenne, en Guyane.

    En effet, les forces de l’ordre ont eu recours à un chien policier qui a été lâché dans les rues du chef-lieu guyanais contre des carnavaliers et des manifestants pacifiques. Ce lâcher de chiens vient résonner cruellement dans la mémoire collective des Outre-mer : ces animaux étaient utilisés pour mater les révoltes des anti-esclavagistes et des esclaves au temps détestable de la colonisation.

    Au-delà du symbole, ces méthodes sont indignes d’une démocratie au XXIème siècle et elles n’auraient jamais été utilisées lors d’une manifestation similaire dans l’Hexagone.

    Le Parti socialiste exige du Gouvernement d’exclure à l’avenir un tel recours et de confirmer que de telles méthodes ne relèvent en aucun cas de la doctrine de maintien de l’ordre dans la République.

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